Sara Judice de Menezes

previous

Sara Judice de Menezes | Sculpture

Plasticienne née à Lisbonne en 1979 et basée à Bruxelles. Elle a grandi dans l’univers des ouvrages de dames, entre, l’aiguille, les aiguilles et le crochet. Elle a étudié la céramique, la peinture et la sculpture à La Cambre (Bruxelles). Ses récentes expositions abordent l’univers féminin sous différents angles, avec des matériaux comme notamment la porcelaine, le latex, les tissus et les cheveux… qu’elle modèle, tripote, triture et exploite jusqu’aux limites physiques et métaphoriques. Ses «Cocons», des structures textiles gonflables blanches et brumeuses, dans lesquelles le spectateur est invité à entrer, nous plongent dans les entrailles d'un corps féminin. Ses «Porcelaines» -des bas, des tours de cou et de poignet tricotés en céramique-, nous parlent de blancheur et de légèreté solide. Dans «L’hôpital des arbres», ce sont des bandages en porcelaine qui cautérisent les extrémités de branches d’arbres cassées, dans une rencontre où la nature prend le dessus. La «Deuxième peau», ce sont des robes et des accessoires en cheveux humains tressés et tissés qui laissent transparaître la mortalité de l’être dans l’immuabilité du matériau. Elle expose ses productions soignées et raffinées, en Belgique, en Italie et au Portugal. Son travail explore sans détours la position de la femme d’hier, d’aujourd’hui, et de demain.

icon_globe

Plasticienne née à Lisbonne en 1979 et basée à Bruxelles. Elle a grandi dans l’univers des ouvrages de dames, entre, l’aiguille, les aiguilles et le crochet. Elle a étudié la céramique, la peinture et la sculpture à La Cambre (Bruxelles). Ses récentes expositions abordent l’univers féminin sous différents angles, avec des matériaux comme notamment la porcelaine, le latex, les tissus et les cheveux… qu’elle modèle, tripote, triture et exploite jusqu’aux limites physiques et métaphoriques.
Ses «Cocons», des structures textiles gonflables blanches et brumeuses, dans lesquelles le spectateur est invité à entrer, nous plongent dans les entrailles d’un corps féminin.
Ses «Porcelaines» -des bas, des tours de cou et de poignet tricotés en céramique-, nous parlent de blancheur et de légèreté solide. Dans «L’hôpital des arbres», ce sont des bandages en porcelaine qui cautérisent les extrémités de branches d’arbres
cassées, dans une rencontre où la nature prend le dessus.
La «Deuxième peau», ce sont des robes et des accessoires en cheveux humains tressés et tissés qui laissent transparaître la mortalité de l’être dans l’immuabilité du matériau.
Elle expose ses productions soignées et raffinées, en Belgique, en Italie et au Portugal. Son travail explore sans détours la position de la femme d’hier, d’aujourd’hui, et de demain.

Afficher tous les 3 résultats

Afficher tous les 3 résultats